Simon-Pierre est à Houston !

 

HOUSTON, 17 décembre 2017

 

La météo étant si déplaisante dans l’Oise, voilà un moment que je n’ai pas eu l’occasion d’écrire un petit CROA sur nos aventures d’astronomes amateurs.

 

Mais me voici à Houston où je n’ai pas de problème contrairement à Apollo XIII. J’en profite donc pour visiter le « Space Center ».

 

Aux US, il est très facile de louer une voiture. Le loueur est venu me l’apporter directement à l’hôtel. Un peu déçu, ce n’était ni un pickup, ni une Camaro, ni même une Mustang. Bon, je la prends quand même, elle fera le boulot, c’est-à-dire couvrir les 50km (ou plutôt le 31,069 miles) qui me séparent du centre. Me voilà dans l’énorme trafic américain sur la Highway n°45 en direction du sud. On est samedi, ça roule bien. Mais attention de ne pas dépasser les 65 miles à l’heure de peur de voir débouler le Shérif du Comté. Après 45mn de ce régime j’arrive à la NASA. Mon petit frère qui m’accompagne, m’a servi de navigateur.

 

Tout est prévu, parking, guichet et j’ai même le droit à une petite réduction en présentant ma carte d’officier de l’Armée de l’air. Vraiment la journée commence bien !

 

Sur place on découvre un sympathique musée. Il y a le vrai module de commande d’Apollo XI, une maquette de l’atterrisseur Eagle et beaucoup de stands sur la conquête de Mars. À l’extérieur une navette spatiale est posée sur le Boeing 747 qui a servi pour les essais en vols et pour le transport desdites navettes. On peut les visiter.

 

Dans une grande salle de cinéma, un film de 15mn sur la conquête de l’espace est diffusé en boucle. Très sympa !

 

Mais le clou du spectacle se pratique en « petit train ». Nous quittons le musée et nous roulons dans le « vrai » Space Center. On nous dépose devant un grand bâtiment pour rejoindre la salle de contrôle de Houston. Une charmante dame nous la présente et nous parle des projets en cours, notamment du projet Orion. La salle est vide car c’est le week-end. C’est en fait la copie conforme de la vraie salle. Elle est utilisée pour pratiquer des simulations pour entraîner les contrôleurs de vols. Leur formation dure 5 ans dont six mois passés dans cette salle où ils occupent tous les postes à tour de rôle. À chaque instant, la NASA peut arrêter leur instruction et les rendre à la « vie civile ». C’est drôle mais ça me rappelle ma formation de pilote de chasse.

 

Nous remontons dans notre petit train qui nous conduit cette fois-ci dans le hangar Saturn V. Là, nous découvrons la mythique fusée. Elle est allongée sur ses 111 m et il nous faut un certain temps pour en faire le tour. Les cinq moteurs du premier étage sont très impressionnants mais ceux du deuxième sont pas mal non plus. On imagine ces trois hommes courageux assis au sommet de cet énorme pétard. Respect ! Mais aussi quelle chance d’avoir pu vivre cette expérience.

 

De retour au musée, après une petite collation bien américaine (c’est-à-dire bien huilée) nous admirons le mur où toutes les photos des équipages sont accrochées. Sur les deux dernières apparaît mon collègue d’Air France : Thomas Pesquet. Là aussi respect ! Et dire que depuis l’âge de trois ans, je voulais être pilote de chasse pour avoir, pourquoi pas, moi aussi la chance de vivre ces expériences. Mais voilà, je me suis vite rendu compte que je n’étais pas assez intelligent et surtout pas assez travailleur.

 

Simon-Pierre Maîtrehenry.

 

Les réactions

Avatar jean vasseur

bien tres interessant......suis passionné.....en amérique j'ai été à miami...et au canada...québec montréal et toronto....et 1 bon point de vue....du ciel.
voilà depuis 20 ans .....je m'intéresse aux astres   satellites...si vous désirer vous pouvez m'envoyer ce que vous voulez ..
je vous en remercie....bien amicalement et astromiquement....ok
jean -vasseur. à et pour..         ..mr-simon-pierre maitrehenry

Le 05-06-2018 à 22:46:49

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